Kimbea réunit la caisse, le stock, les factures et la comptabilité d'un commerce. Une vente encaissée met à jour le stock, émet la facture et porte son écriture — même quand le réseau tombe.
Aucun module n'est une île : la vente de la caisse est la facture du comptoir, la ligne du stock, l'écriture du grand livre et le chiffre du tableau de bord.
Vente au comptoir ou sur téléphone. Ouverture et fermeture de caisse, comptage des coupures, écart annoncé, tickets mis de côté, scan du code-barres.
Plusieurs magasins, transferts revérifiés à la validation, ajustements journalisés avant → après, alertes de stock bas.
Commande saisie, stock reçu dans le magasin choisi, coût pré-rempli depuis le catalogue, écritures portées au passage.
La facture naît de la vente. Règlements partiels, impayés, annulation qui restitue le stock, normalisation auprès de la DGI.
Espèces, mobile money avec sa référence, paiement mixte, QR instantané. Chaque ligne de paiement figure sur le reçu.
Fiche, historique, étiquettes, notes, panier moyen. L'encours est suivi et se règle depuis la fiche, imputé à la facture la plus ancienne.
SYSCOHADA ou IFRS, trésorerie ou engagement. Plan comptable, écritures automatiques, quatre états financiers, dépenses, recettes, dettes.
Marges par rayon, stock dormant, couverture de stock, impayés par ancienneté — et un briefing rédigé à partir de ces chiffres, jamais d'autres.
Caissiers rattachés à leurs magasins, désactivation plutôt que suppression, mot de passe imposé à la première connexion, journal des ajustements.
Le même serveur, deux interfaces faites pour deux gestes différents : on ne tient pas un grand livre sur un téléphone, et on ne vend pas debout derrière un tableau.
Tout le commerce dans le navigateur : caisse, stock, achats, factures, clients, comptabilité, analyse. Palette de commandes au clavier (⌘K), thème clair ou sombre, et la caisse continue d'encaisser quand le réseau lâche.
Une vraie application, pas un site dans une coquille : l'interface est compilée dans l'app et s'ouvre à froid, sans réseau. Scan des codes-barres par le moteur natif — y compris hors ligne, le catalogue est sur l'appareil. Le ticket occupe l'écran, le total et les gestes tiennent sous le pouce.
Les règles d'encaissement ne sont pas réécrites d'une application à l'autre : un téléphone et un poste fixe refusent exactement les mêmes tickets, et affichent le même motif de refus.
Rien n'est figé au build : le caissier saisit l'adresse du serveur une fois, puis ses identifiants. Chaque appareil porte son propre jeton, révocable depuis le compte — téléphone perdu, employé parti, et l'accès tombe sans toucher aux autres.
La caisse garde son catalogue et son panier sur l'appareil. Sans réseau elle continue d'encaisser et met les ventes en file ; à la reconnexion, chaque ticket remonte une fois et une seule.
Le mode de paiement change la manière de recevoir l'argent, jamais la manière de le retrouver : le reçu liste chaque ligne avec sa référence, et le journal des ventes comme la comptabilité disent la même chose.
Les coupures en un appui, la monnaie à rendre en grand, l'écart annoncé à la fermeture de caisse.
MTN MoMo, Moov Money, Celtiis Cash. La référence du transfert est exigée par le serveur, pas seulement demandée à l'écran.
Plusieurs moyens sur un même ticket, avec le restant à payer calculé en direct — la répartition tombe juste au franc près.
Intégration PI-SPI (paiement instantané BCEAO) en place et fonctionnelle : le client scanne, et le serveur crée la vente quand le rail confirme.
Elle devient une facture ouverte, réglée plus tard, en une ou plusieurs fois. L'encours du client est suivi, et un règlement s'impute d'abord à la facture la plus ancienne.
Vente, achat, dépense, recette, ajustement de stock, règlement : chaque opération porte son écriture, selon le standard et la méthode que vous choisissez. Le grand livre, la balance, le bilan et le compte de résultat se lisent dans l'application, sans export ni ressaisie.
Le standard et la méthode — trésorerie ou engagement — se règlent dans l'application. Le plan comptable est amorcé, puis importable et modifiable.
Balance, bilan, compte de résultat, grand livre. L'équilibre est décidé côté serveur, et un solde anormal est signalé au lieu d'être masqué.
Préparation puis confirmation auprès du e-MECeF ; le code et le QR restent attachés à la facture. Bloquée tant qu'elle n'est pas soldée.
| Compte | Débit | Crédit |
|---|---|---|
| 531Caisse | 6 500,00 | — |
| 701Ventes de marchandises | — | 5 508,47 |
| 443État, TVA facturée | — | 991,53 |
| Totaux | 6 500,00 | 6 500,00 |
Le hors-taxe et la taxe sont séparés à l'écriture : créditer 701 du montant TTC déséquilibrerait le grand livre du montant exact de la TVA.
Nous créons votre espace, vos magasins et vos comptes. Le plan comptable est amorcé au standard choisi ; le vôtre s'importe en CSV ou XLSX, tout ou rien.
Vos caissiers ouvrent la caisse dans le navigateur ou sur Android. Première connexion : mot de passe à changer, et chacun ne voit que les magasins qui lui sont ouverts.
La vente écrit le stock, la facture et l'écriture comptable. Le tableau de bord, les états financiers et l'analyse suivent d'eux-mêmes.
Démo sur vos propres cas : votre catalogue, vos magasins, votre plan comptable. Sans engagement.
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